mercredi 18 novembre 2015

Danielle, la grand-mère qui réconforte le web après les attentats

Une vieille dame a ému Internet quelques jours après les attentats en lançant un appel au calme et à la ... thumbnail 1 summary

Une vieille dame a ému Internet quelques jours après les attentats en lançant un appel au calme et à la nuance. Au point que de nombreux anonymes se cotisent pour lui envoyer des fleurs.

Ce sont des mots simples, humanistes et très justes qui ont émus téléspectateurs et internautes. Prononcés au micro de BFMTV, par une femme de 77 ans venue déposer des fleurs près du Bataclan, ils ont été relayés par de nombreux internautes, qui avec le hashtag #DesfleurspourDanielle se mobilisent à présent pour la remercier pour ces mots réconfortants.
Une voix ferme contre les amalgames entre islam et terrorisme. "Nous fraterniserons avec les 5 millions de musulmans qui exercent leur religion librement et gentiment et nous nous battrons contre les 10.000 barbares qui tuent, soi-disant au nom d’Allah", a déclaré cette ancienne avocate, interrogée alors qu'elle était venue se recueillir sur les lieux des attentats. "C’est très important d’apporter des fleurs à nos morts, c'est très important de lire plusieurs fois le livre d'Hemingway Paris est une fête. Nous sommes une civilisation très ancienne et nous porterons au plus haut nos valeurs", a-t-elle sobrement ajouté.
"Je suis très émue, émue aux larmes de savoir qu'on m'offre des fleurs". Touché par ces mots, un internautea lancé une cagnotte pour lui offrir des fleurs, de la part d'Internet. Outre les fleurs, cette cagnotte où déjà près de 5.000 euros ont été collectés, sera reversée à des associations que choisira Danielle, militante de longue date pour la dignité des femmes et pour les droits de l'homme. Le bouquet est en cours de livraison et a bouleversé et ravi Danielle qui s'est dite "très émue, émue aux larmes de savoir qu'on (lui) offre des fleurs". 


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Assaut du Raid à Saint-Denis : huit suspects interpellés, deux tués

Une fusillade a éclaté mercredi tôt le matin à Saint-Denis, lors d'une opération policière. Deux ter... thumbnail 1 summary

Une fusillade a éclaté mercredi tôt le matin à Saint-Denis, lors d'une opération policière. Deux terroristes présumés sont morts et huit personnes sont en garde à vue.

L'ESSENTIEL - Huit personnes ont été interpellées et placées en garde à vue mercredi, à l'issue d'un assaut très violent donné contre un appartement à Saint-Denis, au nord de Paris, par les forces antiterroristes. Au moins deux suspects sont morts dans cette opération d'envergure, lancée dans le cadre de l'enquête sur les attentats de vendredi. Des éléments laissaient penser qu'Abdelhamid Abaaoud, considéré comme le chef opérationnel des attentats, était dans cet appartement situé non loin du stade de France, a expliqué le parquet vers midi. Une violente fusillade de plusieurs heures a éclaté pendant l'assaut, vers 4h30 du matin. L'assaut en tant que tel s'est terminé vers 7h30, mais l'opération de sécurisation s'est déroulée jusqu'en milieu d'après-midi.
     >> Les informations à retenir
  • Une opération du Raid et de la BRI, mobilisant 110 policiers, a eu lieu mercredi à l'aube, à Saint-Denis
  • Le chef opérationnel présumé des attentats de vendredi, Abdelhamid Abaaoud, était ciblé
  • Une fusillade a éclaté lors de l'assaut, faisant cinq blessés chez les policiers
  • Il y a eu huit interpellations et au moins deux suspects sont morts, dont une femme kamikaze
Deux terroristes morts, peut-être trois. Le bilan fait état d'au moins deux morts. Deux corps ont été retrouvés dans l'appartement : celui de la femme kamikaze qui a ouvert le feu sur la police avant de se faire exploser avec une ceinture d'explosifs, et celui d'un homme criblé de balles et d'éclats de grenades, le rendant difficilement identifiable. Les enquêteurs attendent notamment des expertises ADN pour comparer les empreintes relevées avec celles d'Abdelhamid Abaaoud.
D'après nos informations, des éléments laissent penser aux enquêteurs qu'il pourrait y avoir un troisième mort dans les décombres. Une information qui n'a toutefois pas été confirmée par le procureur de la République de Paris, lors de la conférence de presse donnée mercredi à 19 heures. "Il n'y a pas de bilan précis du nombre définitif et des identités des personnes décédées, si ce n'est qu'il y a au moins deux morts", a indiqué François Molins.
Abdelhamid Abaaoud, le terroriste belge originaire du quartier de Molenbeeck, cible de l'opération, pourrait-il cependant figurer parmi les morts ? Pour l'instant, la seule certitude est que ni Salah Abdeslam, toujours activement recherché, ni Abdelhamid Abaaoud ne figurent parmi les huit suspects arrêtés.
  • LE FILM DES ÉVÉNEMENTS
Une opération démarrée dans la nuit. Des échanges de tirs nourris ont éclaté mercredi matin dans le centre de Saint-Denis, en Seine-Saint-Denis, où le Raid, l'unité d'élite de la police nationale, et la Brigade de recherche et d'intervention (BRI) sont intervenus dans le cadre de l'enquête sur les attentats de vendredi soir, à Paris.
L'opération, qui a mobilisé 110 hommes, a débuté vers 3h30 et a duré 7 heures au total. L'assaut en tant que tel, lui, semble avoir pris fin vers 7h30 du matin. Mais l'opération de sécurisation s'est prolongée dans la journée. Au moins cinq suspects étaient retranchés au troisième étage d'un appartement rue Corbillon, situé près de la place Jean-Jaurès et de la basilique Saint-Denis, où sont enterrés les rois de France, a-t-on précisé de source policière.
Huit personnes placées en garde à vue. Trois suspects, dont l'un blessé au bras a été hospitalisé, étaient retranchés dans l'appartement. Ils ont été interpellés et immédiatement placés en garde à vue. "Leurs identités sont en cours de vérification", a indiqué le procureur de Paris. Deux hommes, dont on ignore le rôle, ont été arrêtés dans un appartement voisin, alors qu'ils étaient en train de se cacher dans les gravats.
Un homme, blessé dans la rue a également été placé en garde à vue. Tout comme un couple, interpellé à l'extérieur, à proximité de l'appartement et dont l'homme serait un certain Jawad B. Ce dernier a expliqué qu'il s'agissait de son appartement et qu'il aurait hébergé les terroristes sur la demande d'amis, sans savoir qui ils étaient. Ce trentenaire, qui a été condamné en 2008 à huit ans de prison pour le meurtre de son meilleur ami, aurait fourni l'accès à l'appartement - une sorte de squat, d'après les témoignages de riverains - vraisemblablement en échange de rémunération.
18.11.Carte Saint Denis.GOOGLEMAP V2.1280.640

Cinq policiers ont été légèrement blessés durant l'opération. En ce qui concerne d'éventuelles victimes collatérales, les informations sont confuses depuis mercredi matin. Les pompiers de Paris évoquaient un blessé civil, mais cette information n'avait toujours pas été confirmée de source policière mercredi soir. Enfin, "Diesel, un malinois de sept ans, chienne d'assaut du RAID, a été tuée par les terroristes dans l'opération en cours", a également indiqué la police.
L'opération de sécurisation terminée. Après cette matinée agitée, le calme est revenu dans le centre-ville de Saint-Denis dans l'après-midi, après sept longues heures durant lesquelles près de 20.000 habitants ont dû rester confinés chez eux. Les forces de l'ordre et la police scientifique inspectaient durant ces longues heures le quartier pour s'assurer qu'il soit sécurisé et recueillir des indices. Les policiers ont même défoncé à coups de haches, peu avant midi, une porte de l'église Saint-Denys-de-l'Estrée et pénétré dans le lieu de culte, sans que l'on connaisse les raisons de cette intervention. 
Quel était le but de l'opération ? Au moins deux des auteurs présumés des attaques de vendredi étaient encore activement recherchés, Salah Abdeslam, un second fugitif encore non identifié, ainsi que d'éventuelles personnes liées aux attaques, dont le Belge Abdelhamid Abaaoud, potentiel chef opérationnel des attaques. Ce dernier était d'ailleurs l'une voire la cible privilégiée de l'opération, a-t-on appris de source policière. Il s'agissait d'une opération dans un cadre judiciaire, ciblée, et non une perquisition administrative au hasard dans le cadre de l'Etat d'urgence.
Pas une cible choisie au hasard. Elle a été rendue possible grâce à "la téléphonie", à "la surveillance" et "aux témoignages", des éléments qui "laissaient penser que le commanditaire présumé des attentats était présent", a indiqué mercredi midi le procureur de Paris, François Molins. Les enquêteurs, qui ont notamment retrouvé un portable dans une poubelle à proximité du Bataclan, ont eu le temps de faire parler les données. Une surveillance aurait également été en place sur la jeune kamikaze, qui pourrait être la cousine d'Abdelhamid Abaaoud mais n'a pas été formellement identifiée.

Attentats de Paris : 128 perquisitions dans la nuit de lundi à mardi

  Le ministre de l'Intérieur a précisé mardi que ces perquisitions n'avaient pas de lien avec l'enquête sur les attentats... thumbnail 1 summary

 

Le ministre de l'Intérieur a précisé mardi que ces perquisitions n'avaient pas de lien avec l'enquête sur les attentats de Paris. 

Les forces de l'ordre ont procédé à "128 perquisitions" dans la nuit de lundi à mardi dans le cadre de l'état d'urgence décrété après les attentats de Paris, a annoncé le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve sur France Info, sans plus de détails. Ces perquisitions sont sans lien direct avec l'enquête sur les attentats.
La nuit précédente, une vaste opération similaire avait conduit à 168 perquisitions administratives, dans 19 départements, donnant lieu à 23 interpellations et à la saisie de 31 armes. 104 assignations à résidence ont aussi été décidées à l'encontre "d'individus qui font l'objet d'une attention particulière de nos services", avait précisé le ministre lundi.

Une quatrième équipe «pouvait passer à l’acte»

Les 830 enquêteurs mobilisés avancent dans la reconstitution des attaques de vendredi. Et pourraient en avoir empêché d’autres, en i... thumbnail 1 summary

Les 830 enquêteurs mobilisés avancent dans la reconstitution des attaques de vendredi. Et pourraient en avoir empêché d’autres, en intervenant, mercredi matin, à Saint-Denis.

Six jours après leur intervention au Bataclan, les hommes du Raid et de la BRI ont de nouveau mené une opération conjointe contre une équipe de terroristes retranchés dans un appartement de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Un commando qui «au regard de son armement et son organisation pouvait passer à l’acte», selon François Molins, le procureur de la République de Paris. L’assaut de mercredi a débouché sur la mort d’au moins deux terroristes et l’interpellation de huit autres personnes. L’opération a été décidée à partir «d’un témoignage» faisant état de la possible présence sur place d’Abdelhamid Abaaoud, «suspecté d’être l’inspirateur des attentats» du 13 novembre (lire page 3).

«Jusqu’au-boutiste»

A propos de cette nuit qui a ensanglanté Paris et Saint-Denis, faisant au moins 129 morts, les 830 enquêteurs mobilisés ont mis au jour une «importante logistique» au service d’une action «jusqu’au-boutiste». Selon François Molins, les trois véhicules de location utilisés le soir des attentats sont arrivés en région parisienne le 12 novembre, «en convoi», à dix minutes d’intervalle. Deux logements, loués par les frères Abdeslam, ont été identifiés : un à Alfortville, l’autre à Bobigny. Le déroulé de l’équipée sanglante se précise également : trois groupes d’assaillants ont été identifiés. Au Stade de France, trois kamikazes se sont fait exploser entre 21 h 20 et 21 h 53. L’un s’appelle Bilal Hadfi, ressortissant français résidant en Belgique. Un passeport syrien au nom d’Ahmad al-Mohammad, à l’authenticité douteuse, a été retrouvé à proximité du corps du deuxième. Le dernier terroriste n’est pas connu. Au Bataclan, l’équipe de trois assaillants était composée de Samy Amimour et d’Omar Ismaïl Mostefaï, deux Français partis en Syrie. Le dernier membre du trio n’est pas identifié. Un portable retrouvé dans une poubelle près de la salle de concert a permis de découvrir un SMS envoyé à 21 h 42, renforçant la thèse d’une extrême coordination : «On est parti, on commence.» Le destinataire du texto n’est pas identifié.
La composition de la dernière équipe reste sujette à caution. Circulant dans une Seat noire, elle a tué plusieurs dizaines de personnes attablées dans des bars et restaurants du Xe arrondissement. Qui était dans le véhicule ? Des images de vidéosurveillance accréditent la présence de trois occupants, ce qui contredirait le communiqué de revendication de l’EI. L’organisation affirmait que huit de ses hommes avaient frappé le 13 novembre.

Empreintes

En réalité, ils pourraient être neuf. L’un d’entre eux est Brahim Abdeslam, 31 ans, qui s’est fait exploser au Comptoir Voltaire vers 21 h 40. Ses empreintes papillaires ont été retrouvées dans la Seat. Son frère Salah, 26 ans, est soupçonné d’être le huitième terroriste. Il pourrait avoir déposé le véhicule à Montreuil, avant d’être récupéré par deux connaissances de Molenbeek venues dans la nuit de Belgique. Ces deux individus ont été interpellés et inculpés par la justice belge. En revanche, Salah Abdeslam est toujours recherché par toutes les polices européennes. Quant au potentiel neuvième terroriste, François Molins n’a rien précisé à son sujet.

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Qu'est-ce qui intrigue les hommes ? Eh bien, beaucoup de choses...  En effet, les femmes peuvent faire certains trucs qui paraissent assez invraisemblables pour un cerveau masculin ! Plus généralement, il y a énormément de choses que les hommes ont beaucoup de mal à comprendre...

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